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Dix ans de vie épiscopale de Mgr Isaac Jogues GAGLO

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Ce samedi 03 février 2018, Mgr Isaac Jogues GAGLO, Evêque d’Aného, Fondateur de la Communauté Arbre de Vie Divine, a fêté ses dix (10) ans de vie épiscopale.

Vœux de nouvel an à la Communauté Arbre de Vie Divine (CAVD) 2018

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Introduction

 

Révérends Frères,

Révérendes Sœurs

Cher(e)s Novices et Postulant(e)s

Chers Laïcs membres de la Communauté Arbre de Vie Divine (CAVD)

 

Toute la Communauté Arbre de Vie Divine s’incline en reconnaissance devant l’Amour inconditionnel du Maître de l’Histoire qui nous ouvre les portes de cette nouvelle année !Frères et Sœurs, nous devons  rendre grâce pour ce que Dieu a réalisé dans notre Famille religieuse, non point pour en tirer gloire nous-mêmes, mais pour nous prosterner à ses pieds, pleins de reconnaissance.

Comment ne pas être rempli de gratitude envers le Seigneur qui nous conduit de sa main vers la célébration du dixième anniversaire de notre Famille religieuse ?Il est bon de prendre conscience des dons de Dieu et dans cette lumière-là, il convient de nous focaliser sur notre mission et notre identité au début de l’année qui nous est offerte comme une épiphanie particulière de l’amour miséricordieux de Dieu! En effet, le disciple, pour être un authentique prophète et témoin de Dieu et de son Royaume, sait qu’il doit se tourner humblement vers Celui qui l’envoie «enseigner et annoncer la Bonne Nouvelle» (cf. Ac. 5, 45). Je commencerai mes vœux avec une pensée de gratitude pour les Laïcs qui impriment leurs marques dans l’histoire de notre Famille religieuse, d’une façon discrète mais efficace.

  

1- Chers Laïcs, membres de la CAVD

Je voudrais vous remercier tous pour le précieux service que vous rendez à l’Église et à la CAVD en faisant de votre vie un lieu fécond pour l’Evangile. En fait c’est bien là l’un des rêves du Concile Vatican II : permettre à un nombre toujours croissant de chrétiens de s’engager à vivre, de façon consciente et cohérente, leur sacerdoce de baptisés, en tant que pierres de l’édifice du Christ, citoyens et protagonistes.

Les laïcs apportent à la CAVD une contribution apostolique remarquable, sous des formes variées qui permettent d’étendre le Règne de Dieu «dans tous les divers devoirs et travaux du monde, dans les conditions ordinaires de la vie familiale et sociale dont leur existence est comme tissée» (Lumen gentium, 31). L’histoire de l’Église requiert sans cesse de nouveaux apôtres qui annoncent l’Evangile avec zèle et qui participent à l’avènement d’une aube nouvelle pour l’humanité. Au cœur des situations et des problèmes qui émaillent l’existence humaine, le laïc doit en particulier, être le témoin d’une humanité nouvelle. Il doit être capable de créer de nouveaux espaces où l’on puisse faire l’expérience de la fraternité. L’Église a besoin de voir en vous des missionnaires de l’Évangile qui pénètrent tout le tissu de la vie sociale.

Je demande en cette année nouvelle que chacun de vous soit le levain dans la pâte au sein de la vie familiale, sociale, économique, politique, afin d’évangéliser les mentalités qui luttent contre Dieu. La tâche qui est la vôtre est exaltante et exigeante.  Mais vous le savez bien : des tâches aussi exigeantes ne pourront être assumées que si vous demeurez solidement enracinés en celui qui fait porter du fruit. Que le Seigneur daigne saisir toutes les ressources de votre corps, de votre esprit, de votre cœur, pour leur faire porter du fruit, pour les renouveler dans son amour. La Communauté Arbre de Vie Divine sait qu’elle peut compter sur vous pour continuer d’incarner au sein de la société les idéaux qui fondent son charisme et son identité. Allez donc au-devant des défis qui vous attendent avec une grande confiance tout au long de cette année nouvelle, en communion avec les Consacrés vers qui je me tourne à présent en reprenant les trois conseils évangéliques.

2- Chers Frères et Sœurs de la Vie consacrée

Je voudrais que la CAVD, une fois encore s’appuie fermement sur le roc solide qu’est le Christ chaste, pauvre et obéissant qui adresse à chaque membre l’invitation, mieux cette exhortation à être un témoin de l’amour à travers la chasteté qui rend le cœur plus disponible, la pauvreté qui détruit les barrières et l’obéissance qui consolide la communion dans la Communauté, dans l’Église et dans le monde.

La Pauvreté

Celui qui veut suivre le Christ de manière radicale doit imiter sa pauvreté, comme une manière de devenir libre intérieurement pour son prochain. Pour tous les chrétiens, mais en particulier pour nous prêtres, pour les religieux et les religieuses, ainsi que pour les communautés, la question de la pauvreté et des pauvres doit être constamment l’objet d’un sévère examen de conscience.

«Vous connaissez en effet la générosité de notre Seigneur Jésus Christ: lui qui est riche, il est devenu pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté» (cf. 2 Co 8, 9). La vie spirituelle et l’action apostolique de notre famille religieuse doivent toujours être  profondément marquées par cette contemplation du visage du Christ qui s’est dépouillé pour nous. Une telle attitude spirituelle est essentielle pour la fécondité de notre ministère.

Ne vous découragez donc pas si vous rencontrez des difficultés. Le Seigneur est avec vous, il vous précède et vous suit dans la fidélité à son amour. Le témoignage fort et libre de votre vœu de pauvreté, vécu avec amour et dans la joie, est nécessaire pour que le monde comprenne que Dieu avec son amour salvifique est l’unique nécessaire qui ennoblit et que c’est lui qui nous donne un trésor qui ne s’épuise jamais.

Dans la contemplation du Christ pauvre, vous trouverez une inspiration non seulement pour pratiquer personnellement une vie pauvre, mais également pour aimer et servir les pauvres, que le Pape Paul VI désigna comme un «sacrement» du Christ (Acta Apostolicae Sedis, 60 1968, 620). Je tiens donc à souligner ce deuxième aspect: le service des pauvres.

Mes Frères et Sœurs, faites l’impossible pour aller spontanément et généreusement vers les plus pauvres! Ils sont si nombreux autour de nous et tant de personnes détournent leurs regards en les voyant. Qu’ils ne soient jamais loin de vos cœurs! Je les recommande à votre charité, que dis-je, à la charité de Dieu qui brûle en vos cœurs. « Le Christ contemplé dans la prière est Celui-là même qui vit et souffre dans les pauvres» (Vita consecrata, n. 82). Plus vous serez disponibles pour les plus pauvres, plus vous sentirez se répandre en vos cœurs les sentiments qui étaient ceux du Christ. Ce que vous avez à donner aux pauvres, faites-le sans attendre. «L’avoir à donner n’est qu’une orientation. Qu’on ne s’inquiète pas de ce que cela ne suffit pas. Une seule chose importe : «aimer donner» et la joie dans ce geste très simple consistera à «faire plaisir», à «rendre heureux» (cf. Mgr Isaac Jogues Gaglo, Puissance de la Croix, Victoire du Crucifié, p.19). L’évangéliste Jean dit: «Dieu, personne ne l’a jamais contemplé; Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, en nous son amour est accompli» (1 Jn 4, 12). La Parole de Dieu nous rappelle que telle est notre mission: communiquer aux autres l’amour divin, à travers notre amour fraternel et serviable. Une main tendue, une présence attentive peuvent faire naitre l’espérance et rallumer ou raviver la flamme de la foi.

Je voudrais tant que chacun de vous soit davantage pénétré de cette ardeur radicale qui poussait Saint Vincent de Paul à dire: «Vous avez droit uniquement au vêtement et à la nourriture, le reste appartient aux pauvres» (P. Coste, CM, Ecrits et Conférences de Saint Vincent, tome. X). À l’image du Christ Bon Berger, allez à la recherche de chaque homme, chaque femme, enfant, jeune, ou personne âgée, qui attend un geste d’affection, de solidarité et de partage fraternel dans sa situation de pauvreté matérielle ou morale et spirituelle. N’hésitez pas à reproduire autant de fois que vous le pouvez, la parabole du Bon Samaritain que l’évangéliste Luc nous relate (cf. Lc 10,30). «C’est une parabole puissante (…). C’est une parabole personnelle. (…) C’est une parabole pastorale, riche du mystère du souci de l’autre, enraciné au cœur de la culture humaine: le Bon Samaritain se tourne vers son nouveau prochain et s’occupe de lui qui a tant besoin d’aide. Voilà une parabole essentiellement pratique (…)» (cf. Card. Paul Poupard, Président du Conseil Pontifical de la Culture, 30 Juin 1997).

 

Demeurez des hommes de prière et de contemplation, des âmes assoiffées de Dieu seul. Détachez-vous du rien pour vous attacher au Tout, par le renoncement, la pauvreté et l’humilité. Je souhaite que la CAVD ne perde jamais l’urgence de cet appel du Seigneur qui m’a été adressé : «Sois attentif aux cris des malheureux» (cf. Mgr Isaac Jogues Gaglo, Puissance de la Croix, Victoire du Crucifié, p.30). L’Église est la famille de Dieu dans le monde. Dans cette famille, personne ne doit souffrir par manque du nécessaire. Que le Seigneur vous aide dans votre témoignage quotidien.

L’Obéissance

D’une façon générale, le cœur de l’homme ne trouve la paix que dans l’obéissance à Dieu. L’obéissance de l’envoyé est la condition de sa fécondité apostolique. En adoptant un mode de vie simple, vous rappelez sans cesse le détachement nécessaire à tout chrétien appelé à investir pleinement dans les valeurs évangéliques de l’amour de Dieu et du prochain. Nos cœurs doivent s’élever vers Dieu qui nous envoie en mission. Nous devons l’écouter, écouter sa voix, dans une attitude d’adoration et de profonde humilité.

De fait, au prix du renoncement à sa volonté propre, le Christ a assumé notre fragilité pour nous élever à la dignité de cohéritiers avec lui dans le Royaume de son Père. Du mystère de la Nativité jusqu’à sa mort sur la Croix il a docilement obéi à Dieu le Père. Par exemple, la nuit sur le Mont des Oliviers il dira: «Que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne». Ainsi Jésus nous montre la voie vers la gloire, à travers l’obéissance. Jésus savait écouter et obéir. En s’abandonnant à la volonté du Père, les consacrés trouvent le chemin vers une profonde liberté intérieure. En Jésus, celui qui se donne se trouve lui-même, et l’âme qui se lie par obéissance à Dieu verra son identité enrichie. Ce n’est qu’en entrant dans la volonté de Dieu que nous atteignons notre véritable identité. Chers membres de la CAVD, sur les traces du Christ, Serviteur obéissant, soyez toujours prêts à accueillir avec joie le dessein de Dieu sur vous. Saint Paul écrit : «Lui qui était dans la condition de Dieu, il n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu; mais au contraire, il se dépouilla en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, il s’est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu’à mourir, et à mourir sur une croix» (Ph 2, 6-8).

Ceci nous rappelle l’importance du dépouillement, comme condition de notre fécondité. Vous êtes appelés à montrer par votre vie, que la vraie liberté consiste à marcher librement sur le chemin de l’obéissance. Gardez en mémoire le cri du Sauveur sur le Calvaire : «Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi! Cependant non pas comme je veux, mais comme tu veux» (Mt 26, 39).

La Chasteté

L’Évangile ne cesse de montrer comment Jésus a vécu la chasteté. Dans ses relations humaines, il rejoint parfaitement la personnalité profonde de l’autre. Sa simplicité, son respect, sa bonté, son art de susciter le meilleur dans le cœur des personnes rencontrées, bouleversent la Samaritaine, la femme adultère et tant d’autres gens sur son parcours. Je souhaite en cette année nouvelle que votre vœu de chasteté vous pousse à rejoindre vos frères et sœurs dans les situations concrètes qui sont les leurs!

Tant de gens, sont désespérés! Montrez-leur avec prudence la chaleur de votre affection à la manière du Christ. Pour bien comprendre ce que signifie la chasteté, il faut regarder vers le Christ qui a vécu selon une double orientation : tourné vers le Père et vers les hommes. Les Saintes Ecritures nous le montrent en prière. Il passe de longues heures en dialogue avec le Père. Ce dialogue le ramenait ensuite et toujours vers nous. Jésus a aimé l’humanité à partir du Père. La chasteté nous place totalement et sans réserve au service du Royaume de Dieu et ainsi au service des hommes. Pour ce faire, chacun doit puiser le dynamisme vital dans l’Eucharistie «sacrement d’amour, signe d’unité, lien de charité» (cf. Sacrosanctum Concilium, 47).

1- L’Eucharistie

Chers Frères et Sœurs, pour rayonner, une communauté religieuse doit être visible et vivante, avec des personnes complémentaires dans leurs dons et dans leurs fonctions. C’est l’image que vos communautés locales doivent renvoyer au monde. Il importe également que les Communautés locales soient marquées par un noble esprit de partage à la fois humble et authentique dans la recherche du Seigneur, dans les joies et les souffrances humaines et apostoliques. Soutenez-vous réciproquement. D’abord dans la prière, ensuite par des paroles et des gestes charitables qui aident l’autre à avancer. L’Eucharistie est la voie sûre de la communion, de l’union et de l’unité avec Dieu dans le Christ, c’est l’assurance de la communion les uns avec les autres, dans l’amour fraternel. L’Eucharistie fait de la Communauté «un seul Corps et un seul Esprit» (Eph. 4, 4).

Conclusion

Chers tous, n’oubliez pas que «l’indispensable intimité avec Dieu entraîne à un dévouement émouvant sous la motion de l’Esprit» (cf. Mgr Isaac Jogues Gaglo, Puissance de la Croix, Victoire du Crucifié, p. 37). En vous confiant à la grâce du Seigneur qui ne cesse d’accomplir des merveilles dans notre vie, je demande à chaque membre de notre Communauté de renouveler d’engagement et d’ardeur devant la mission. Il y a tant à faire. «Où puiser l’énergie nécessaire pour se vouer à ces œuvres auxquelles Dieu appelle ? La source se trouve en celui qui confie la mission» (cf. Mgr Isaac Jogues Gaglo, Puissance de la Croix, Victoire du Crucifié, p. 35). Que le Seigneur vous fortifie afin que vous deveniez davantage sel et lumière, témoins vivants de l’espérance dont rayonne le «nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire» (cf. Lc.2, 12).

 

Chers membres de la CAVD, voilà ce que je tenais à vous dire au seuil de cette nouvelle année que je vous souhaite comblée de bénédictions et d’actions apostoliques fécondes.

Cadeaux de Noël: Plus de 200 élèves de la Communauté Arbre de Vie Divine ont communié ensemble

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Ils sont plus de 200 élèves des maternelles et du primaire de la Communauté Arbre de Divine à se retrouver jeudi 22 décembre 2016 à Aného, pour échanger entre eux, en présence du père Noël, qui n’a pas dérogé à la règle des cadeaux. Les élèves ont déjeuné ensemble, chanté, dansé et reçu des cadeaux de tout genre. 

Les élèves venus de cinq écoles de la Communauté Arbre de Vie Divine, à savoir l’école Sainte Thérèse de Zossimé, Sainte Claire de Wonyomé, Sainte Cécile d’Adjido, Sainte Thérèse de Glidji et la maternelle d’Agokpamé, se sont retrouvés dans la cour de l’Eglise du Sacré-Cœur d’Adjido à Aného pour cette journée.

Tout a d’abord commencé avec les élèves de Sainte Thérèse de l’Enfant et de Sainte Cécile, qui ont pris part à Zossimé et ont effectué une visite guidée à la maison des esclaves d’Agbodrafo. Cette visite a été suivie d’explication aux élèves sur les conditions de vie des esclaves.

Après cette visite de la maison des esclaves, les élèves ont ensuite visité l’embouchure, le lieu de rencontre du Lac et de la mer. Une merveille de la nature que les enfants ont beaucoup appréciée.

Les élèves venus de Lomé n’ont pas manqué de visiter la ferme et l’école d’Agokpamé. Après cette visite, cap sur Aného où les autres élèves attendaient. Ambiance folle!. Les enfants ont déjeuné et communié ensemble dans la joie.

La Supérieure Générale de la Communauté a dirigé la cérémonie. Rien n’a été refusé aux bambins, et tous ont été conviés à la fête. De nombreuses activités ont notamment été organisées, en passant des questions réponses où les gagnants ont eu de jolis cadeaux et la compétition de danse.

Si la Mère Supérieure de la Communauté, Aimée de Jésus, a tenu à présider la cérémonie en présence des autres Sœurs, c’est qu’il s’est dite heureuse de boucler l’année par une célébration de ce genre en compagnie des enfants, qui apparaissent comme la première richesse de la communauté.

Pour 2017, la Communauté entend poursuivre ce genre d’évènements. Elle promet notamment d’initier d’autres rencontres avec les élèves. (CAVD/2016)

Nicolas Koffigan E. ADIGBLI
Journaliste, Maître en Communication
Directeur ASPAM, DP « Le Nouvelliste »
tél: (228) 90862116/99282717/23350813
Facebook: Nicolas Koffigan, Skype: nicokoff

 

Joie de Noël des élèves de l’Ecole Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Zossimé

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Joie de Noël des élèves de l’Ecole Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Zossimé.

 

La présidente du Zonta Club Lomé Millenium, Dr Florence Apovo Ahoomey-Zunu, a offert le mercredi 21 décembre 2016, des cadeaux à plus de 90 élèves de l’école Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Zossimé, quartier périphérique de la ville de Lomé, capitale du Togo.

 

Accompagnée de certains membres du comité du Zonta Club Lomé Millenium, la présidente a participé à la distribution des vivres composés de pain, de boisson et des non-vivres, notamment des jouets de tout genre.

 

La fête était au rendez-vous avec de la musique composée des chansons relatives à la fête de la nativité, en passant par des pas de danse esquissés avec joie et bonheur par les élèves de l’école, avant les séances photos avec la présidente et ses membres.

 

Selon la Sœur Constance, responsable de l’école, l’acte des cadeaux est un acte d’amour. :

 

« A travers l’acte d’amour posé par la présidente et ses membres, nos élèves apprennent à aimer et à partager. Noël, c’est le sourire. Noël c’est l’acceptation de l’autre»

 

Prenant la parole à son tour, Meheza, élève au CP1, toute joyeuse n’a pas manqué de remercier les donateurs par ces mots : « Je suis très contente d’avoir reçu une poupée, des lunettes, du pain et de la boisson. Je remercie les donateurs ».

 

Rappelons que le Zonta Club Lomé Millenium a lancé le 30 novembre dernier la neuvième édition du « Grand Bazar de Noël», qui selon la présidente, est l’une des activités phares du club.

 

Au cours de cette cérémonie du « Grand Bazar », le Zonta club fait des expositions et ventes caritatives dont l’objectif est de mobiliser des ressources financières nécessaires à la réalisation de ses projets sociaux et humanitaires en faveur des femmes au Togo. Par la même occasion, il fait la promotion des artistes et des artisans qui y participent.

 

Par ailleurs, elle a précisé que les ressources issues des précédentes éditions du Bazar de noël et les autres fonds mobilisés par le Zonta club Lomé Millénium ont permis de réaliser de nombreuses activités.

 

Dans le cadre de la promotion de la femme, le club octroie des bourses pour maintenir et soutenir les filles à l’école, offre également des fournitures scolaires, participe à la construction des salles de classe et des équipements de dispensaires ruraux. Par ailleurs, il contribue à la construction des forages dans plusieurs zones rurales.

 

Zonta est un mot indien de la tribu sioux qui veut dire honnête et digne de confiance. Sur le plan international, le club a été créé en 1919 à Buffalo dans l’Etat de New York aux Etats Unis, par des femmes pionnières à la fin de la première guerre mondiale.

 

Par la suite, il est devenu une organisation mondiale qui regroupe plus de 31 OOO membres répartis dans près de 12 000 clubs à travers 70 pays dans le monde, et œuvre à l’autonomisation des femmes par le biais du plaidoyer. (CAVD/2016)

 

Nicolas Koffigan E. ADIGBLI
Journaliste, Maître en Communication
Directeur ASPAM, DP « Le Nouvelliste »
tél: (228) 90862116/99282717/23350813
Facebook: Nicolas Koffigan, Skype: nicokoff

 

Nominations dans la Communauté Arbre de Vie Divine

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(…) Fidèle à sa vocation et à son projet évangélique, la Communauté Arbre de Vie Divine, en fonction de ses capacités et cherchant toujours davantage à se donner les moyens de contribuer à l’édification de l’Eglise-famille de Dieu par le témoignage prophétique d’une vie donnée à Dieu et aux frères,

Afin de redéployer et de renforcer les ressources dont elle dispose en vue d’un service inspiré par une charité ouverte à une collaboration spirituelle et pastorale toujours plus fructueuse avec la famille diocésaine dont elle fait partie de plein droit (cf. Congrégation pour les Evêques , Directoire pour le Ministère pastoral des Evêques, 98),

Après consultation des instances internes prévues à cette fin,

Nous, Isaac Jogues GAGLO, Evêque du diocèse d’Aného et Fondateur de la Communauté Arbre de Vie Divine, en vertu de nos pouvoirs ordinaires et conformément aux Constitutions de ladite Communauté, procédons à l’attribution des charges suivantes :

I – Dans les Maisons et les Services

1.     La Sr Laetitia KOFFI-TESSIO est nommée Responsable du « Foyer Nazareth «  à N’Gongnyomé (Lomé) ,

2.     La Sr Léontine KPOTCHA est nommée Responsable de la « Maison Marie Mère de la Miséricorde » à Adjido. Elle vivra en communauté avec les Sœurs de la Résidence de l’Evêque et collaborera avec la Sœur Hélène de l’Eucharistie et la Sœur Perpétue-Thérèse SOKPO :

3.     La Sœur Gracia Maria AKOMATSRI est nommée Econome du Complexe scolaire à Adjido, Responsable de l’Infirmerie, Responsable des filles du «Centre de couture Marthe Robin » et du Foyer des Jeunes Filles ;

4.     La Sœur Régina Merveille TETE est nommée Econome de la Maison «Marie Mère de Miséricorde » à Adjido, Responsable des filles de «Marie Servante du Seigneur », Collaboratrice au secrétariat du complexe scolaire à Adjido ;

5.     La Sœur Constance AYIKOE, Responsable de la «Maison Source d’Eau Vive » à Zossimé (Lomé), est nommée Superviseur du Jardin d’Enfants «Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus» au Foyer Nazareth à N’Gongnyomé (Lomé) ;

6.     La Sœur Pauline de l’Enfant Jésus est affectée auprès de la «Maison Source d’Eau Vive» à Zossimé ;

7.     La Sœur Hélène de l’Eucharistie LAWSON et la Sœur Régina Merveille TETE en communion avec le Recteur du Sanctuaire marial de Togoville et selon ses directives, se rendront de temps en temps au Sanctuaire pour la supervision de l’équipe de la Procure ;

8.     Le Frère Daniel MESSAN est nommé Collaborateur du Responsable du « Grain de Sénévé ». Il dispensera également des cours de catéchèse au Collège ainsi qu’à la station secondaire Notre Dame du Sacré Cœur de Jésus d’Agokpamé.

II – Pour les Etudes

  1. La Sœur Deolys Séraphine Séna suivra une formation en Sciences de l’Education à l’Institut Supérieur de Philosophie et de Sciences Humaines-Don Bosco de Lomé.

Les Frères et Sœurs concernés par ces nominations sont priés de prendre les dispositions nécessaires pour leur présence effective à leurs postes au plus tard le dimanche 16 octobre 2016.

En souhaitant à chaque membre de la CAVD une fructueuse mission dans l’obéissance et une joyeuse espérance, je vous exhorte tous à cultiver sans relâche et sans faiblir cette indispensable intimité avec Dieu qui conduit à un dévouement sans condition sous la motion de l’Esprit. Que chaque réconfort qui porte l’espérance à ceux et celles vers qui le Ressuscité vous envoie, avec le mandat de l’Eglise et ma bénédiction.

 

Fait à Aného, le 07 octobre 2016 en la fête de Notre Dame du Rosaire

 

Isaac Jogues GAGLO
Evêque d’Aného et Fondateur de la Communauté Arbre de Vie Divine

 

 

 

Rentrée de l’Ecole Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Zossimé

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L’école Sainte Thérèse de l’enfant Jésus en pleine ascension.

La rentrée scolaire de l’année académique 2016-2017 a commencé au Togo le 17 octobre dernier. A l’instar des autres écoles, l’école Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Zossimé a aussi ouvert ses classes.

Les parents avec leurs enfants ont afflué et les inscriptions se poursuivent. L’une des nouveautés au titre de cette année académique, c’est l’ouverture d’une nouvelle classe: le CP2.

L’effectif ne cesse d’augmenter, car les parents sont satisfaits de l’encadrement et de la qualité de l’enseignement dont bénéficient leurs enfants.

« Mon fils est en classe de CP2, je suis très satisfaite de l’enseignement et de l’encadrement. L’accueil, me rassure », a déclaré une maman.

Au jardin d’enfants, il y a plus de 40 élèves, au CP1, 22 élèves sont déjà inscrits. La nouvelle classe de CP2 a un effectif de 12 élèves.

Tout se passe en présence de la Supérieure Générale des religieuses de la Communauté Arbre de Vie Divine, Mère Aimée de Jésus, qui coordonne et supervise toutes les activités de l’école en collaboration avec la Sœur Constance de la Miséricorde AYIKOE, la Directrice de l’école.

Il convient de rappeler que l’école Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Zossimé a été ouverte en 2012.

 

Nicolas Koffigan E. ADIGBLI
Journaliste, Maître en Communication
Directeur ASPAM, DP « Le Nouvelliste »
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Mot du Père Fondateur à l’occasion de la fête patronale de la Communauté

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Chers frères et sœurs,

À l’occasion de la célébration de la fête patronale de notre Communauté, je vous rejoins par ce message fraternel que m’inspire la circonstance. Je vous propose à la lumière de la Croix glorieuse, de revenir sur le Message du Pape François pour la deuxième journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création.

Notre engagement à la suite du Christ nous lie à tout jamais à la Croix où se déploie admirablement la puissance de l’amour de Dieu. Prière et persévérance dans les épreuves, telles sont les caractéristiques de notre appel à devenir disciples: ‟Je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon Nom” (Ac 9, 16). Porter la Croix, obéir à la volonté divine, honorer chacun comme un frère ou une sœur, préserver la beauté et l’équilibre de la création, sont des signes qui accompagnent et qui attestent de notre de notre fidélité à Dieu et de notre «vocation de gardiens de la création». De l’arbre du paradis vint la mort, de l’arbre de la croix triompha la vie. La Croix du Christ est l’arbre de vie divine. C’est cela notre fierté.

La célébration de la Fête de la Croix glorieuse est une occasion de revenir aux sources de notre foi et de l’engagement de notre Communauté, pour consolider notre amour du Christ et de l’Église, et pour nous relancer dans la mission que Jésus nous a confiée tous ensemble et spécifiquement au sein de notre Communauté.

Vous êtes envoyés dans le monde afin de prononcer la Parole qui donne la vie, pour proclamer la Parole qui est Jésus-Christ. Lorsque le Verbe s’est fait chair, Dieu, par amour, est entré dans notre histoire et son étreinte salvifique a atteint sa perfection sur le Calvaire. Le visage du Messie couvert de sang et crucifié révèle que Dieu s’implique dans les événements tourmentés de l’humanité. De la Croix, la Parole de Dieu s’adresse à chaque espérance humaine. «Comme l’écologie intégrale le met en évidence, les êtres humains sont profondément liés les uns aux autres et à la création dans son ensemble». Faisons en sorte que chaque activité humaine soit portée par la radieuse lumière de la Croix et respecte l’empreinte que Dieu a imprimée au cœur de la création. «Chaque créature a sa valeur propre intrinsèque qui doit être respectée».  

Chaque membre de notre famille religieuse est appelé à proclamer la Parole de la Croix qui ‟est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui se sauvent, pour nous, elle est puissance de Dieu” (1 Co 1, 18). Chacun de vous par des gestes modestes, est appelé, comme l’Apôtre Paul, à vivre le mystère de la Croix du Seigneur (cf. Ph 3, 10).

La véritable conversion du cœur et des mentalités à laquelle nous exhorte le Pape François doit entrainer un changement concret de modes de vie qui soit respectueux de la création. C’est un sacrifice à consentir en adoration au pied de la Croix glorieuse : Adoramus te, Christe et benedicimus tibi, quia per sanctam crucem tuam redemisti mundum. Puisse cette vérité constituer la lumière et la force de notre Communauté.

Chers frères et sœurs, votre engagement à la vie de pauvreté évangélique, dont le premier but est de ‟rendre témoignage à Dieu qui est la véritable richesse du cœur humain” (Vita consecrata, n. 90), ajouté à l’amour préférentiel pour les pauvres, fera en sorte que votre mission, joyeusement accomplie parmi les pauvres, les enfants, les jeunes, les laissés-pour-compte, portera des fruits abondants pour le salut du monde. En contemplant ce monde désabusé, comment ne pas penser au Christ qui meurt sur la Croix ? Comment détacher notre regard de Jésus et de son visage meurtri qui suscite un trouble profond ? Le prophète l’affirme: ‟Il n’était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur n’avait rien pour nous plaire. Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleur, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne” (Is 53, 2-3).

Sur le visage du Christ se concentrent toutes les souffrances, les injustices, les violences subies par les êtres humains de toutes les époques. «Face à ce qui arrive à notre maison, puisse le Jubilé de la miséricorde appeler les fidèles chrétiens «à une profonde conversion intérieure (cf. Encyclique Laudato si, n.217)». C’est à partir de l’alliance avec le Créateur que chacun est invité à une profonde conversion personnelle dans son rapport aux autres et à la nature. Cela permettra une conversion collective et une vie harmonieuse avec la création.

Fidèle à sa mission et devant les souffrances humaines, l’Église s’investit et pousse l’homme vers un avenir d’espérance et de liberté. De fait, il est nécessaire de donner à tous, en particulier aux jeunes qui aspirent à une vie meilleure au sein de la création, une éducation aux valeurs humaines et morales; il faudra ennoblir leur sens civique, les aider à mieux vivre leurs rapports interpersonnels, dans l’esprit des Béatitudes, afin que tous prennent conscience des enjeux de leurs attitudes quotidiennes pour l’avenir et la sauvegarde de notre planète.

Comme le souligne le Pape François, «l’intention de changer de vie doit imprégner notre manière de contribuer à construire la culture et la société dont nous faisons partie». Voilà pourquoi je vous invite à promouvoir à l’ombre de la Croix, une «spiritualité de la communion en la faisant ressortir comme principe éducatif partout où sont formés l’homme et le chrétien, où sont éduqués les ministres de l’autel, les personnes consacrées, les agents pastoraux, où se construisent les familles et les communautés» (Lettre apostolique Novo millennio ineunte, n. 43).

Il est de notre responsabilité de limiter les risques sur la dégradation de la création, par une attention particulière au milieu naturel envisagée dans la perspective du bien commun. Le développement durable que nous appelons de tous nos vœux exige que tous se mettent «au service des hommes pour les aider à saisir toutes les dimensions de ce grave problème, et pour les convaincre de l’urgence d’une action solidaire» (Encyclique Populorum progressio, n. 1). C’est donc à juste titre que le Pape François reprend cette interrogation  dans ce Message pour la deuxième journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création:« Quel genre de monde voulons-nous laisser à ceux qui nous succèdent, aux enfants qui grandissent ?» (Encyclique Laudato si, n.160).

Chers frères et sœurs, pour que la planète soit habitable demain et que tous y trouvent leur place, osons poser des gestes aptes à subvenir aux besoins fondamentaux des générations présentes et futures. Cette attention constitue un aspect essentiel de la solidarité entre les générations. Votre vie cachée avec le Christ, comme la Croix silencieuse qui se dresse au cœur de l’humanité rachetée, demeure en effet le signe éloquent et le témoignage permanent que tout être peut se laisser saisir par Celui qui n’est qu’amour. En accomplissant votre mission, comprenez avant tout qu’il vous faut affronter et accepter la croix, qui se manifeste sous des formes variées dans la société contemporaine.

L’idéal évangélique est difficile mais exaltant. Nous avons cette assurance : Jésus est proche de nous, lui qui fut le premier à obéir à la volonté du Père et qui fut cloué sur la croix pour racheter le monde. Le Christ invite notre Communauté à le suivre sur les chemins de l’abandon total entre les mains de Dieu, pour redécouvrir la fécondité mystérieuse de la souffrance. ‟Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage !” (Ps 4, 7). Nous devons œuvrer sans cesse à atteindre le noble idéal de la réconciliation de l’homme avec lui-même, de l’homme avec la création, en adoptant une attitude courageuse qui veille à préserver l’intégrité de la nature, ses ressources qui s’épuisent de façon inquiétante et sa beauté qui loue la gloire du Créateur.

Continuons d’être les témoins du sacrifice rédempteur du Christ, efforçons-nous, avec sa grâce, de devenir profondément et toujours davantage, ses instruments au cœur de la création, notre maison commune.

Veillée de prière du 28 août 2016 – Foyer de Nazareth

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Une veillée de prière pour renforcer la foi des fidèles de la communauté

 

C’est dans une ambiance de prière et de joie que les fidèles de la communauté et d’autres fidèles de l’église catholique ont célébré samedi soir,  la veillée de prière et de l’eucharistie au Foyer Nazareth, à Lomé.

 

Cette veillée qui a pour thème : «Accueillir l’évangile dans la simplicité avec un cœur humble » a été une action de grâce, et de louange rendue à Dieu. L’événement a été ponctué de la Cène, c’est-à-dire le dernier repas de Jésus avec ses disciples. La prière d’ouverture a marqué le début de la veillée, suivie de la louange de l’assemblée au Seigneur, puis de l’aspersion d’eau bénite avec invocation du précieux sang de Jésus Christ.

L’Eucharistie, qui est le troisième sacrement de l’initiation chrétienne, est selon le célébrant, le seul sacrement accompli par Jésus lui-même. Elle a été instituée lors de la Cène. Ce geste est particulièrement commémoré lors de la célébration du Jeudi saint où le Christ s’offre en sacrifice à son Père et au monde.

Cette Eucharistie est selon le célébrant la respiration dans la vie spirituelle. «C’est une actualisation de la Pâque et non pas sa répétition ou son simple souvenir. L’Eucharistie, ou la messe, est un rappel de la dernière Cène, de la mort et de la résurrection de Jésus Christ », a-t-il expliqué.

Dans son homélie, il a expliqué que pour les catholiques, le pain et le vin deviennent vraiment le Corps et le Sang du Christ et que la messe est offerte à Dieu le Père comme geste d’offrande.

«Nous sommes tous frères en Christ, mais avons aussi nos différences, j’accepte l’autre tel qu’il est, j’essaie de ne pas juger mais de voir ce qu’il y a de bon dans chacun d’entre nous. Je suis convaincu que je ne peux rien tout seul, le partage du corps et du sang du Christ m’unit intimement au Seigneur, et me guide quotidiennement dans ma vie pour aller vers l’autre. L’eucharistie est le don du Christ, pas seulement un don fait par le Christ mais c’est le Christ lui-même qui s’est donné pour nous. Alors comment ne pas voir celui laissé sur le bord de la route, celui qui mendie, celui qui souffre et qui est triste. Jésus s’est laissé crucifier sur la croix dans d’horribles souffrances pour notre pardon. A chaque fois que je rencontre des difficultés ou que, sans me rendre compte, j’ai blessé quelqu’un, je demande au Seigneur de me guider, de me pardonner et me donner le courage d’aimer et pardonner comme lui, sans attendre à demain… pardonner n’est pas facile ! Sans la communion au corps et au sang de Jésus, mon amour pour ceux avec qui je vis serait comme celui d’une mère pour ses enfants et une femme pour son mari, mais avec l’eucharistie mon amour doit être différent», a expliqué le célébrant.

«L’Eucharistie est une nourriture donnée par Dieu aux hommes afin qu’ils vivent de lui. Un chrétien doit se préparer à recevoir le Corps du Christ pour la première fois. Ensuite, il est invité à communier à chaque eucharistie. La célébration eucharistique comporte toujours, en une seule et même action : la proclamation de la parole de Dieu, l’offrande du Christ à Dieu le Père – dans laquelle nous sommes invités à nous intégrer – l’action de grâce à Dieu le Père pour tous ses bienfaits, surtout pour le don de son Fils, la consécration du pain et du vin et la participation au repas liturgique par la réception du Corps et du Sang du Seigneur Jésus. Le Christ se donne », a-t-il expliqué.

Il a aussi expliqué devant l’assemblée que celui qui veut recevoir le Christ dans la Communion doit se trouver en état de grâce et que celui qui a conscience d’avoir péché gravement ne doit pas communier sans avoir reçu le pardon par le sacrement de la Pénitence.

 » Notre Sauveur, à la dernière Cène, la nuit où Il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la Croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’Il vienne, et pour confier à l’Eglise, son Epouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité, banquet Pascal dans lequel le Christ est reçu en nourriture, l’âme est comblée de grâce et le gage de la gloire future nous est donné», a-t-il ajouté.

«Par la célébration eucharistique nous nous unissons déjà à la liturgie du ciel et nous anticipons la vie éternelle, quand Dieu sera tout en tous. Pendant l’Eucharistie, quand nous nous approchons pour recevoir la Sainte Communion, nous recevons en partage le Christ et avec Lui tous nos frères ; nous devenons alors ce que nous sommes par notre Baptême. Si vous êtes le Corps du Christ et ses membres, c’est votre sacrement qui est placé sur la table du Seigneur, vous recevez votre sacrement », a indiqué le célébrant.

Il a aussi expliqué aux fidèles que lorsque l’on offre des sacrifices, l’on accomplit l’ordre que notre Seigneur nous a donné, selon ce que dit saint Paul : Le Seigneur Jésus, la nuit même où il fut livré, prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance établie par mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

Ce sacrifice est donc offert pour que la mort du Seigneur soit annoncée, et pour que l’on fasse mémoire de lui, qui a donné sa vie pour nous. Lui-même l’a dit : Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.

«Puisque le Christ est mort pour nous par amour, lorsque nous faisons mémoire de sa mort au moment du sacrifice, nous demandons que l’amour nous soit accordé par la venue du Saint-Esprit ; nous prions humblement qu’en vertu de cet amour, par lequel le Christ a voulu mourir pour nous, nous aussi, en recevant la grâce du Saint Esprit, nous puissions considérer le monde comme crucifié pour nous, et être nous-mêmes crucifiés pour le monde. Nous imitons la mort du Seigneur. De même que le Christ est mort au péché une fois pour toutes  (lui qui est vivant, c’est pour Dieu qu’il est vivant) de même nous aussi, nous devons mener une vie nouvelle. Ayant reçu le don de l’amour, mourons au péché et vivons pour Dieu», a-t-il conclu.

Au cours de cette veillée le chapelet a été dit, suivi de prières et de louange à Dieu.

«Je suis venue à cette veillée pour rencontrer le Christ, remercier le Seigneur pour tous ses bienfaits, me ressourcer de sa Parole. Lors du repas eucharistique, Jésus se donne à nous. Même si nous communions de manière individuelle, ce lien très fort nous unit dans la joie et la fraternité », a déclaré Angèle Gbegbenyo, une fidèle, avant d’ajouter qu’elle a été touchée d’émotion au cours de l’homélie sur le pauvre, le malheureux, le faible, la femme et l’orphelin,le captif, les prisonniers : «J’ai été saisie d’une grande émotion avec des larmes qui montaient et la gorge serrée. J’ai fermé les yeux et baissé la tête, une immense tristesse m’avait envahi ; pourtant ces mots-là, je les avais déjà entendus plus d’une fois. En rentrant chez moi, et pendant des jours, ces mots vont résonner dans ma tête. Je me suis dit qu’il était nécessaire d’écouter, de prendre du temps pour lire un passage de la Bible dans le silence. La parole de Dieu relie l’histoire de toute personne au Christ, la parole de Dieu produit du fruit, elle est reliée à notre vie et nous transforme chaque jour», s’est-elle réjouie.

 

«Je ne suis pas fidèle catholique, mais je suis venue à cette veillée pour prier, chanter et louer Dieu avec mes autres frères et sœurs en Christ. Je reçois la paix et la grâce, en toute liberté. Avec la nourriture spirituelle, la parole de Dieu, le corps et le sang du Christ sauveur, je rends grâce à Dieu ; par le sacrifice du Christ, j’offre ma vie toute entière au monde. Vraiment, l’eucharistie ravive ma joie d’être aimée par le Christ, m’apaise et me procure une joie intérieure. Le Christ est là, présent en moi », a déclaré Adjo, toute contente.

Comme Adjo, il y a bon nombre de fidèles qui sont venus à la veillée pour célébrer l’Eucharistie. «Je suis venu à cette veillée, pour participer à la célébration eucharistique, c’est-à-dire prendre le corps et le sang du Christ qui efface nos péchés,écouter la Parole et les explications données par le prêtre pour la compréhension de cette Parole dans le contexte de notre vie d’aujourd’hui. Il y a aussi l’envie de se retrouver en communauté. Je reçois l’amour, la présence de Dieu sur les visages de toutes les personnes que je vois. J’offre ma présence, ma joie de célébrer. L’eucharistie ravive ma joie d’être aimé par le Christ et mon amour pour ceux avec qui je vis, parce qu’à travers l’eucharistie, Jésus nous apprend à nous aimer les uns les autres », a également expliqué Jean Nuwoklo, un fidèle de l’église catholique.

Cette veillée qui a pris fin au petit matin, a été l’occasion pour les fidèles  de communier entre eux et avec Dieu. C’est dans la joie et dans l’espoir de vivre avec Christ que les fidèles se sont séparés. (CAVD/2016)

 

 

Nicolas Koffigan E. ADIGBLI
Journaliste, Maître en Communication
Directeur ASPAM, DP « Le Nouvelliste »
tél: (228) 90862116/99282717/23350813
Facebook: Nicolas Koffigan, Skype: nicokoff

 

Jardin bio en hauteur et sur plateau-table

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Un jardin bio, fierté de la Communauté

Pour nous parler du jardin bio sur plateau-table, Mère Aimée de Jésus, Supérieure Générale des sœurs de la Communauté, a tout d’abord indiqué que le travail manuel a une place important dans la Communauté. Il contribue à l’épanouissement de l’être humain. C’est ainsi qu’elle nous a livré des indications sur les méthodes pouvant améliorer la productivité du jardin bio sur terrasse, qu’elle pratique avec ses soeurs.

Une fois entré, dans la maison, où logent les sœurs de la Communauté au Sénégal, on est agréablement surpris de voir une verdure sur plateau-table et de surcroit sur terrasse.

La curiosité nous convie à nous intéresser à ce genre de culture. La découverte est agréable. Des oignons, des légumes dont Gboma et autres s’offrent à vous. C’est un système agricole basé sur un mélange de terre, de matière organique et de fumier.

Dans nos échanges, Mère Aimée de Jésus a souligné que : « J’ai en moi une âme paysanne, même si je n’ai jamais vécu en campagne. Je ne connais que quelques techniques à la culture de légumes, et c’est ce qui nous amené à initier cette culture de légume sur terrasse », explique-t-elle tout en préparant des produits fraîchement cueillis pour la consommation. Maintenant, nous mangeons des légumes bio régulièrement. » déclare-t-elle toute heureuse.

«Notre production est entièrement écologique », ajoute-t-elle fièrement. « Nous n’utilisons aucun pesticide. Parmi les légumes cultivés nous avons de la laitue, de la tomate, du persil, de l’oignon, des carottes, du poivron, du thym, du basilic, du Gboma, du poivron et du piment.

Nous nous sommes initiées en pesticide écologique que nous produisons nous même à partir des grains de Nîmes

Bien que le jardin soit sur une surface réduite, les potagers obéissent à des règles très strictes. « Les légumes sont contrôlés quotidiennement pour s’assurer qu’ils ne renferment pas de trace de pollution », explique-t-elle».

« Avant, il faut parcourir de grandes distances pour acheter des légumes frais au marché. Et ils sont chers. Avec le micro-potager, nous y avons accès tous les jours aux produits frais et naturels », déclare-t-elle.

A notre question de savoir de quoi est composé le contenu des bacs, elle répond que les légumes sont cultivés dans un mélange de balles de terre sur terrasse, de coques d’arachide et de granulés de glaise, sur une sorte de plateau-table, peu profond et revêtu de plastique. Elle ajoute que cette forme de culture nécessite une surveillance quotidienne.

« La clé du succès est d’être assez proche des cultures, elles sont comme des êtres avec lesquels il faut en permanence communiquer. C’est là où l’on voit les merveilles du créateur à travers le contact et la communication, un tour au potager vous apaise, vous met une certaine joie au cœur. Toutefois, on peut y vivre quelques inquiétudes quand on voit que les plantes sont attaquées par une maladie », dit-elle.

Sur ce Mère Aimée de Jésus nous fait un petit témoignage : «Un matin, j’ai constaté que les tomates d’un bac étaient attaquées par une sorte de maladie qui fait qu’elles ont commencé à noircir par le bas, alors j’ai dit « Jésus, ne permets pas cela, trouve une solution » ; car dit-elle je fais tout avec mon Seigneur. C’est ainsi que je me suis présentée dans une maison productrice de semences avec photo à l’appui des fruits attaqués ; les agents de ladite maison m’ont fait comprendre qu’il s’agit soit : de manque de calcium, chose que j’ignorai ou d’un excès de rayon de soleil. Aussitôt, j’ai pensé au soleil, car les plans sont cultivés en hauteur dont une partie couverte. Alors, à l’aide de moustiquaire, j’ai couvert toutes les tables pour les protéger contre le grand vent et l’intensité de la chaleur solaire. Comme par miracle, le phénomène s’est arrêté et les fruits ont repris leur santé et sont très beaux et très bons au goût.

Ils ont une saveur différente des produits commercialisés. Ils ont du goût si je puis m’exprimer ainsi »

Ces charmants jardins verts sur terrasse et en plein cœur de la maison s’avèrent une publicité incontestable. Le programme s’élargit et les jardiniers y contribuent en transmettant leurs connaissances à leurs voisins.

Enfin, elle termine en indiquant que : « Parfois, les gens s’essaient au jardinage, puis abandonnent. Nous nous efforçons de reprendre la table et de l’offrir en récompense à quelqu’un qui y croit et qui réussit bien. », indique-t-elle et d’ajouter qu' »En dehors du fait que le projet nous a beaucoup appris sur les cultures maraîchères et l’importance d’une alimentation riche en vitamines, il a contribué à un changement de mentalité, où l’on respire un climat de collaboration ». (CAVD/2016 Nicolas)

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